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Tou-te-s en grève et dans la rue le 8 mars !
8 mars 2021 : l’appel à la grève des premières de corvées !
Les femmes représentent 52 % de la population française. Pourtant leurs métiers sont mal rémunérés et peu reconnus dans leur pénibilité. Leur travail, souvent partiel et précaire, est moins payé que celui des hommes. Les tâches domestiques, qui bien trop souvent leur incombent, sont invisibilisées et dévalorisées. Les femmes du monde entier se lèvent et se révoltent pour dénoncer la domination masculine et l’exploitation capitaliste et pour éradiquer le patriarcat. Mobilisées depuis des décennies pour s’émanciper et pour obtenir l’égalité femmes-hommes, elles se battent aussi pour préserver leurs droits et contre la précarité, les discriminations et les injustices.
Premières de cordée, premières de corvées : on dit stop !
Les femmes sont dans leur ensemble parmi les plus touché·e·s par les conséquences de la crise sanitaire. Près de la moitié des femmes en emploi se concentrent sur 12 familles professionnelles sur les 87 existantes. Elles sont majoritaires dans les secteurs des « premier·e·s de cordée » du confinement : commerce, santé, social, éducation, travail à domicile. Elles assurent des missions essentielles auprès des personnes dépendantes, dans les hôpitaux, dans les écoles et établissements scolaires, dans les supermarchés et petits commerces, mais ne reçoivent que mépris des gouvernements successifs et de ce gouvernement en particulier. Le Ségur de la santé a accouché d’un plan au rabais, le Grenelle de l’éducation est une mascarade dont les syndicats ont claqué la porte un par un.
Beaucoup de femmes ont aussi subi des doubles journées de travail surchargées durant le confinement, jusqu’à devenir des triples journées ! À leur travail ou télétravail salarié ainsi qu’aux tâches domestiques et éducatives qu’elles assurent déjà à 70 %, se sont ajoutés l’école à la maison et le soin aux personnes vulnérables. Plus souvent à temps partiel (80 % des temps partiels, toujours plus ou moins imposés, sont occupés par des femmes), dans des emplois mal rémunérés et précaires, de nombreuses femmes font maintenant face à un non-renouvellement de leurs contrats, notamment dans les TPE-TPA.
Cette situation n’est pas propre à la France : elle touche tous les pays, tout comme la crise sanitaire. Partout, les femmes subissent la surcharge de travail, la précarisation et l’augmentation des violences. Ensemble, comme les femmes argentines qui ont conquis le droit à l’avortement, faisons entendre nos voix et rendons visibles nos revendications par la mobilisation.
Tous et toutes en grève, le 8 mars !
Les avancées des droits des femmes bénéficiant à toutes et tous, nous, féministes,
revendiquons pour les femmes :
– un accès à la formation professionnelle et aux évolutions de carrière
– une réelle égalité salariale et de pension de retraite
– une revalorisation des métiers précarisés car féminisés
– une vraie autonomie financière
– un plan d’urgence de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, au travail comme
ailleurs
– une égale répartition du travail domestique, éducatif et de soin
– la fin des discriminations de genre à l’embauche et des discriminations tarifaires (marketing
genré, tarifs sexistes…)
Les rendez-vous nîmois pour le 8 mars
12h30 : Pique-nique festif et revendicatif sur le parvis de la Maison Carrée
14h00 : Départ de la Maison Carrée pour une manifestation en centre-ville